Coronavirus, le marché boursier et l’économie, deux visions de notre monde après le 3 novembre.

deux visions

En gros ce qu’il faut retenir du débat entre Trump et Biden. C’est que deux visions du monde qui s’affrontent sur l’après de l’élection américaine. Tous les yeux sont fixés sur la plus grande économie de la planète.

Avec la crise du coronavirus qui a paralysé l’économie du monde, les dettes énormes des pays, entreprises et individus, nous sommes à la croisée des chemins. Les temps ont changé et plusieurs paramètres des sociétés vont être réajustés. Il ne faut pas croire que le capitaliste est fini.

Le dollar américain en état de faiblesse tandis que l’or est à la veille de poursuivre sa course.

La théorie monétaire moderne qui prétend que le gouvernement doit s’ingérer dans nos vies. Non seulement dans nos vies au niveau de l’économie mais aussi dans nos manières de penser. Et c’est là que le bas blesse.

La démocratie implique que nous vivions en toute liberté avec moins d’ingérence gouvernementale dans nos choix de vie, nos décisions et nos croyances. Un des grands problèmes qu’a fait ressortir la crise du coronavirus c’est que les solutions apportés dans nos manières de vivre et de penser doivent s’harmoniser avec une pensée universelle.

Les constitutions des grands pays garantissent justement le contraire.

Nous avons des droits qui nous permettent de vivre en considérant l’individu est au centre. Droit de religion, droit d’association, droit de vivre en toute liberté.

Cela implique bien entendu le droit de penser librement et de manière autonome, ce qui est contraire à la pensée unique de la théorie monétaire moderne.

Les banques centrales: le plus grand allié du prix de l’or